C'est avec une grande émotion et une grande tristesse que je viens d’apprendre le départ d'Aimé Césaire.
Pilier de la littérature antillaise, le poète martiniquais aura été le chantre de la négritude, le défenseur de la fierté de l'homme noir, l'auteur du "cahier d'un retour au pays natal", l’icône de
tout un peuple dans sa quête identitaire post-coloniale.
A côté de son engagement littéraire et culturel, je tiens à saluer également son très fort engagement en politique, où, maire de Fort-de-France pendant 56 ans, Aimé Césaire aura été un exemple pour
tous les hommes politiques antillais, l’exemple d’un homme politique qui a toujours gouverné avec grandeur, pour ses idées, pour ses concitoyens, pour son peuple et surtout pour un idéal
commun.
C’est un grand homme qui nous quitte aujourd’hui ; la France, l’Outre-Mer, nous lui sommes tous reconnaissants.
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