Dimanche 8 novembre 2009
La route de Cayenne à St Laurent a plusieurs caractéristiques, mais celle qui me frappe le plus, c’est son état d’insalubrité. On roule le long d’une « poubelle permanente ». Pourtant, La DDE ne ménage pas ses efforts pour nettoyer plus de 200 km de trajet, mais la principale raison n’est pas là. Il s’agit bel et bien du manque de responsabilité de la part de ceux qui empruntent la RN1, et qui pensent que « c’est à tout le monde » (donc à personne !), ou que « quelqu’un » (sous entendu : quelqu’un d’autre) nettoiera certainement ce qu’ils viennent de jeter par la fenêtre de leur véhicule.

Que dire aussi de ceux qui, après un pique-nique, ou une soirée sympa sur la plage, laissent leurs déchets, bouteilles et canettes vides ? Ont-ils conscience du tort qu’ils font à la Guyane, et à son développement futur ? Savent-ils que cette plage bénéficie de l’opération « nature propre », et que des bénévoles d’associations, comme « Ne Plus Jeter » ou d’autres, ont donné du temps pour la rendre propre et belle, pour eux justement. Non, je ne suis pas fier de cette Guyane-là !

L’un des principaux atouts de la Guyane, c’est la richesse de sa biodiversité. Cette biodiversité, elle commence dans nos maisons, avec les déchets, que nous trions trop peu, et que nous jetons sans réfléchir à leur « deuxième vie possible ». Elle continue dés que nous quittons notre domicile, car l’espace que nous empruntons, s’il est « à tout le monde », n’est qu’en sursis, si nous le gâchons, par paresse ou manque de volonté. Notre comportement à tous agit sur l'état de la nature qui nous entoure.

A tous les habitants de la Guyane, je voudrais dire ceci :

Nous sommes tous le « quelqu’un » qui peut faire quelque chose pour que cela n’arrive plus. Cela commence au plus jeune âge, et c’est dans les écoles que l’action doit commencer. Mais le retard accumulé concerne les autres générations, qu'il faut sensibiliser au cadre de vie de leurs enfants et petits-enfants.

A nous tous de nous mobiliser pour faire changer les comportements.

C’est l’un des engagements que prennent les adhérents de CAP 21 pour le bien-être de la Guyane, et de ceux qui y vivent.

Pierre Kuentz - CAP 21 Guyane
Publié dans : Déchets
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Dimanche 8 novembre 2009
L'équipe guyanaise de Cap21 lance son blog, http://cap21guyane.over-blog.com pour relayer leur action en Guyane. 
Je reprendrai désormais sur le blog cap21outremer leurs articles de fonds sur la Guyane ou ceux qui concernent aussi les autres Dom-Tom. Le blog cap21outremer continuera donc de mettre en avant la cohérence de l'action de Cap21 sur l'ensemble de l'Outre-Mer. Néanmoins, je vous invite à vous inscrire à la newsletter du blog Guyanais pour être informés de l'ensemble des articles que Franck Dubos et son équipe publieront dessus.

Pour commencer, je vous fait patager l'édito de bienvenue du blog cap21Guyane :


C'est chaleureusement et avec une certaine fierté que l'équipe de CAP21 Guyane s'engage à l'élaboration de ce blog. Notre objectif prioritaire sera d'apporter un éclairage le plus sincère possible sur les questions environnementales comme des enjeux actuels et futurs de la Guyane.

Conscients du conflit entre la croissance matérielle sans limite de la civilisation industrielle dont la Guyane est partie intégrante et la finitude de la Terre, il nous appartient de défendre l'absolue nécessité de préserver la biodiversité, de refuser d'atteindre un point de non retour.

Négliger l'urgence climatique et énergétique, c'est prendre le risque certain de devoir s'adapter à des contraintes encore plus difficiles. Des choix politiques s'imposent qu'ils nous semblent nécessaire d'exprimer car rien ne serait pire que le statu-quo.

Les guyanais par une consommation et une pollution moyenne équivalente au reste des européens ne peuvent se dégager de leurs responsabilités, se reposer sur les rapports scientifiques ou des mesures gouvernementales et européennes en réalité bien peu contraignants et éloignés des objectifs de Kyoto.

La platitude des échanges actuels autour de l'évolution statutaire comme les vagues promesses formulées par certains partis politiques laissent présager du travail immense qui s'offre à nous.

Franck DUBOS
Délégué CAP21 Guyane
Publié dans : Guyane
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Jeudi 5 novembre 2009

Voici quelques extraits tirés d'un article de Futura-Sciences :

17.291 : c'est le nombre d'espèces considérées comme menacées par l'UICN... sur les quelque 48.000 que cette organisation recense de manière continue. Le chiffre n'est pas surprenant et ne fait que confirmer les résultats du bilan publié en juillet 2009. La France serait au huitième rang mondial pour le nombre d'espèces menacées...

© Matjaz Bedjanic L'UICN (Union mondiale pour la conservation de la nature) effectue depuis plusieurs années un travail sérieux sur le suivi d'un grand nombre d'espèces animales et végétales. Elle comptabilise aujourd'hui les effectifs de 47.677 espèces réparties dans le monde entier et dans tous les milieux, terrestres, d'eau douce et marins. L'organisation vient de publier une nouvelle mise à jour de sa désormais célèbre liste rouge, groupant les espèces en sept catégories, de Préoccupation mineure à Eteintes, auxquelles s'en ajoute une huitième, Insuffisamment documenté.

Le dernier total regroupant les catégories En danger critique d’extinction, En danger et Vulnérable atteint 17.291. On conclut donc que 36,3% des espèces suivies connaissent actuellement un risque réel, voire très élevé, de disparition.

Il ne s'agit pas d'un décompte exhaustif concernant toutes les espèces connues (1,8 million à ce jour), lequel, d'ailleurs, n'existe pas. Cet échantillon de près de 48.000 espèces n'a pas la valeur d'un sondage scientifique. Les experts de l'UICN cherchent d'abord les données disponibles. Mais cette liste, qui s'allonge continûment, constitue aujourd'hui le meilleur indicateur connu de la biodiversité.

Quand des forêts brûlent en Amazonie, en Indonésie ou à Madagascar, il est certain que disparaissent des espèces endémiques encore inconnues de la science.
« En janvier commencera l’Année internationale de la biodiversité, souligne Jane Smart, directrice du Groupe pour la conservation de la biodiversité de l’UICN. Selon les dernières analyses de la Liste rouge de l’UICN, il sera impossible d’enrayer la perte de la biodiversité en 2010, comme le prévoyait notre objectif. »


Les résultats sont également triés par région, ce qui permet de constater que le territoire français abrite 778 espèces menacées à l'échelle mondiale. La France se classe ainsi au huitième rang des nations les plus concernées et se trouve donc devant une certaine responsabilité. Notre pays doit cette situation aux territoires d'outre-mer, en particulier, précise l'UICN, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie.

Publié dans : divers
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Lundi 26 octobre 2009
Le 20 octobre, les députés votaient en scrutin public la modification de la carte électorale qui sera appicable pour les prochaines élections législatives.
Concernant l'Outre-Mer, les points qui ont le plus fait débat ont été la création d'un second siège à Mayotte et celui d'un député pour St-Barthélemy et St-Martin.

Si on regarde la participation au scrutin public (http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0434.asp), on ne peut que s'étonner de l'absence de Victorin Lurel, qui est rappellons-le l'actuel député de St-Barthélemy et St-Martin, et dont la circonscription en Guadeloupe a également été remodelée, et pas à son avantage. Entre son souhait de voir les deux nouvelles collectivités séparées de la 4ème circonscription de Guadeloupe, souhait qu'il n'a cependant défendu ni en commission ni en séance, et le fait que sa circonscription ait été "pénalisée" par l'inclusion de Capesterre, on aurait aimé connaître le vote de notre député.
Publié dans : Politique
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Jeudi 15 octobre 2009


INSTITUTIONS : ST-BARTHELEMY TOURNE LE DOS A L'EUROPE


Les élus de Saint-Barthélemy ont exprimé jeudi 8 octobre leur volonté de voir l'île de Saint-Barthélemy sortir de l'Europe et devenir Pays et Territoire d'Outre-Mer (PTOM), plutôt que de conserver le statut actuel de Région Ultrapériphérique (RUP), comme la Guadeloupe à laquelle l'île était rattachée avant son évolution statutaire en Collectivité d'Outre-Mer le 15 juillet 2007.

Ce souhait des élus de la majorité du conseil territorial va être transmis au gouvernement qui l'examinera lors du prochain conseil interministériel de l'Outre-Mer, avant d'engager le processus au niveau européen.

Elu au conseil territorial, je suis le seul à avoir voté contre cette évolution statutaire, car pour moi il n'y a aucun intérêt, et a fortiori aucune urgence à abandonner le statut actuel :

- sur le plan institutionnel, faire le choix de passer du statut de RUP en PTOM n'est pas la même chose que d'être depuis toujours un PTOM. Cela signifie une négation des valeurs portées par l'Europe : maintien de la paix, démocratie sociale, haut niveau de qualité de vie, poids diplomatique sur la scène internationale.

- sur le plan économique, le changement statutaire ne change strictement rien sur le montant des aides européennes, mais il permet potentiellement de s'écarter des règles communautaires protectrices, notamment en ce qui concerne la santé, l'environnement et les consommateurs.

- sur le plan de la politique locale, l'abandon des règles européennes donne encore plus de libertés aux institutions locales, alors qu'elles ne sont déjà pas en mesure d'appliquer les marges de manoeuvre dont elles disposent depuis leur évolution statutaire.

Mais malheureusement, une fois ce choix effectué, il sera définitif, le processus inverse étant beaucoup plus difficile à réaliser.

Dans tous les cas, il est regrettable que les élus se soient prononcés sans étude approfondie des avantages et inconvénients de ce changement. Il est regrettable aussi que la population locale n'ait pas été consultée sur ce point fondamental, comme elle l'a été en décembre 2003 pour décider de son changement de statut au regard de la France.

A l'heure où la France se mobilise avec les autres Etats européens pour aboutir à la mise en application du traité de Lisbonne, il me paraît malvenu pour la France qu'une partie de son territoire choisisse de se désolidariser de ce mouvement.

Publié dans : St Martin et St Barthélemy
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Samedi 10 octobre 2009

Lu dans l'interview de François Bayrou dans le Monde (http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/10/francois-bayrou-cela-rappelle-l-empire-romain_1252162_823448.html)

La percée des Verts ne contrarie-t-elle pas votre appel ?
Pourquoi donc ? Je les crois aussi attachés à sortir de l'impasse dans laquelle se trouve la France. Sur le fond j'ai une différence avec eux : l'environnement est un problème pour l'humanité mais je ne crois pas que les problèmes de la société française se résument à l'environnement. Les banlieues, les inégalités sociales, l'école, la santé, la situation des jeunes totalement abandonnés, celle des finances publiques ne se résument pas au problème de l'environnement.


Corinne Lepage et Jean-Luc Benhamias vous poussent à un accord national avec les Verts. Y êtes-vous favorable ?

Le choix que j'ai fait depuis longtemps, c'est celui du rassemblement. Etre soi-même, et en même temps faire tomber les murs, dépasser les frontières. Avec les écologistes dans certaines régions ? J'y suis ouvert. Mais cela ne nous dispensera pas de construire nos propres forces.


Et un canardage du Canard Enchaîné du 23 septembre 2009 :

La France compte un parti écolo de plus : le Modem. C'est du moins ce qu'assure l'ancien secrétaire national des Verts Jean-Luc Benhamias, aujourd'hui vice-président du parti de Bayrou et eurodéputé (La Croix, 22/9). "Notre arrivée a été décisive : avec nous,le Modem est au niveau sur tous les sujetsqui touchent au développement durable".
Ce qui n'est pas tout à fait l'opinion d'une autre figure du parti et grande familère du sujet, Corinne Lepage : "C'est une question de culture. François Bayrou n'a pas encore renversé sa pensée au point de commencer par le sujet de la finitude des ressources, dont tout le reste découle".
C'est tout de même autrement tourné que : "Dans le fond Bayrou s'en fout !".


Publié dans : Politique
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Samedi 10 octobre 2009
J'informe les visiteurs de ce blog de ce que j'ai remis à François Bayrou, lundi dernier, ma démission de conseiller national du Modem, fonction à laquelle les adhérents Modem de Guadeloupe m'avait choisi pour les représenter.
Dorénavant, je concentrerai mon énergie sur les questions d'environnement, où il y a encore tant à faire en Outre-Mer et sur le développement de cap21 dans nos régions.

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Mercredi 7 octobre 2009
Il eut été préférable d'en parler au 20 heures de TF1 avant que le projet ne soit si bien engagé. Mais mieux vaut tard que jamais... 


Cliquez ici pour revoir la vidéo du reportage de TF1 (4'51) sur les risques environnementaux liés à l'usine Goro Nickel, paru dans le journal du 1er octobre dernier
Publié dans : Nouvelle-Calédonie
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Vendredi 2 octobre 2009
Des Conseils d'experts et un Comité de pilotage ont été officiellement créés, mercredi à la présidence polynésienne, dans le cadre de l'inscription de l'archipel des Marquises et du "marae" de Taputapuatea à Raiatea au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Un comité de pilotage avait déjà été créé de longue date pour l'inscription de l'archipel des Marquises, déjà présente depuis 1996 (!) sur la liste indicative de la France, qui recense les biens susceptibles d'être inscrits dans les cinq à dix ans.

Les Marquises, dont l'inscription avait pris du plomb dans l'aile de part notamment des questions d'ego des élus locaux, se trouvent maintenant dans une demande conjointe avec celle du Taputapuatea, ce qui lui retire de sa spécificité. Par ailleurs, cela va aider à ce que le classement du complexe sacré de Te Pô, incluant le marae de Taputapuatea soit effectif lui aussi.

Mais faisons fi de ces aleas de la politique qui retardent l'adoption des projets et espérons qu'enfn cette demande de classement aboutisse, ce qui serait une réelle valeur ajoutée pour les Marquises.

Lire aussi l'article de Marc Tarrats qui retrace le fiasco de la demande de classement des Marquises.
Publié dans : Polynésie Française
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Mercredi 30 septembre 2009
La conférence de Copenhague s’annonce sous de très mauvais augures. Si les propositions ne manquent pas, les questions de financement et de partage équitable du fardeau sont éludées. Certains en sont déjà à proposer de renvoyer à la conférence de Mexico, en 2010, le soin de finaliser un accord.

Lire l'article de Corinne Lepage sur www.actu-environnement.com
Publié dans : Réchauffement climatique
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Vendredi 25 septembre 2009


Corinne Lepage, Dominique Lemoine et Bernadette Caillard-Humeau participeront au nom de cap21 à la 1ère journée des Amis d'Europe Ecologie, le dimanche 27 septembre.

Pour voir le programme de la journée, cliquez ici

Publié dans : Politique
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Jeudi 17 septembre 2009

Dans un sondage de côte de popularité réalisé par l'Ifop, Corinne Lepage obtient 48% d'opinion positive, 19% de mauvaise opinion et 33% d'interviewés qui ne la connaissent pas suffisamment.

C'est davantage que Daiel Cohn Bendit, que Cécile Duflot, et presque autant que José Bové.

Sans compter que le nombre de personnes qui ne la connaissent pas suffisamment (1/3) laisse une marge de progression non négligeable. Il suffit pour s'en rendre compte de regarder depuis décembre 2008 quand Corinne Lepage avec 37% d'opinions favorables 17% mauvaise opinion et 45% qui ne la connaissaient pas suffisamment.

Autrement dit, Corinne Lepage a toute sa place de leader de l'écologie politique dans l'opinion publique.

Publié dans : Politique
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Lundi 14 septembre 2009
Dans son avis rendu le 10 septembre l'AE (Autorité Environnementale) demande d'améliorer la prise en compte des impacts environnementaux des choix mentionnées dans le SAR (Schéma d'Aménagement Régional).

Cap21 sera particulièrement attentif à ce que l'environnement ne soit pas "bradé" au profit d'intérêts spéculatifs sur le foncier, sur le minier ou pour une agriculture non durable.

Vous pouvez télécharger l'avis de l'AE sur : http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_SAR_Guyane_cle514be4.pdf
Publié dans : Guyane
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Lundi 14 septembre 2009
Ce livre « Entre colère et espoirs » constitue une première. C’est en effet la première fois qu’un politique publie par la voie de l’édition Internet un ouvrage accessible gratuitement...
Ce choix délibéré est en cohérence avec les prises de position de l’auteur sur la loi HADOPI.

« Certaines chroniques peuvent apparaître comme prémonitoires soit dans les analyses, soit dans les solutions qui sont proposées. En réalité, il suffit généralement de poser les bonnes questions pour trouver des solutions les plus appropriées ».

Ce recueil de chroniques sur deux années de montée des crises souligne la modernité de la pensée de Pierre Mendès-France « gouverner, c’est prévoir ». C’est précisément parce que le politique a cessé de prévoir que, d’une part, il a subi l’action de ceux qui prévoyaient et que, d’autre part, il a oublié de préparer le futur.

La relecture de ces chroniques qui peut être ou non chronologique souligne qu’il n’existe aucune fatalité aux crises mais qu’elles sont le résultat de choix délibérés. Dès lors, d’autres choix peuvent être faits pour l’avenir.

>>> Télécharger le livre sur Lulu.com
Publié dans : divers
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Jeudi 10 septembre 2009
Le climat change... Changeons d'indicateurs

Les réflexions se multiplient sur la manière dont l’impératif de durabilité pourrait être intégré dans les représentations statistiques des Etats et des acteurs économiques de manière à mesurer la distance qui sépare le fonctionnement actuel de l’économie de ce qui serait un fonctionnement compatible avec un modèle de développement soutenable.

Comment introduire ainsi une notion de valeur ajoutée d’usage durable prenant en compte des critères d’efficacité, de qualité, de sobriété et de progrès social ?

Cap21 a créé un site iternet spécifique pour que Copenhague 2009 soit l'occasion de réellement mettre en place de nouveaux indicateurs.

Découvrez de suite le site NOPIB.fr

Publié dans : Développement durable
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Actualité Cap21


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