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"Les cartes de priorisation qui ont été établies doivent déboucher sur deux
dynamiques de protection", a expliqué Bernard Cressens, de WWF-France, l'ONG à l'origine de la mise en place des aires marines protégées dans le monde. "L'une, au niveau international et régional
(ndlr- le Pacifique Sud), doit aider à définir les priorités d'intervention internationale et les obligations des Etats qui y souscrivent", a-t-il précisé avant d'expliquer que ces mêmes cartes
vont servir d'éléments de discussion au niveau des dynamiques locales. "Ce qui permettra une mobilisation d'énergies et de financements".
Article paru dans Libération / AFP
Le sénateur polynésien Gaston Flosse (DVD) a été placé en détention provisoire lundi à Tahiti dans le cadre de l'affaire de la régie publicitaire de l'annuaire téléphonique de la Polynésie,
a-t-on appris auprès du procureur de Tahiti José Thorel.
Gaston Flosse, 78 ans, a été accompagné à la prison de Nuutania, à Faaa, dans la banlieue de Papeete, par des dizaines de militants de son parti Tahoera'a Huiraatira et d'amis, vêtus de blancs qui priaient, chantaient des cantiques et lançaient des cris hostiles à la France et à sa justice, a constaté un correspondant de l'AFP.
Ces quelques 500 militants ont passé l'après midi, sous les fenêtres du palais de justice de Papeete où Gaston Flosse a été interrogé d'abord pendant deux heures par le juge Philippe Stelmach, avant de comparaître devant le juge des libertés et de la détention, qui a décidé son placement en détention provisoire.
«Nous avons dû faire sortir le sénateur par une porte de service pour éviter les débordements», a précisé à l'AFP le procureur José Thorel. Les détenus de la prison surpeuplée de Nuutania ont accueilli Gaston Flosse aux cris: «le vieux lion est en prison» ou «bienvenue au vieux lion».
Selon les deux avocats du sénateur, la détention de Gaston Flosse ne devrait pas dépasser deux semaines. Gaston Flosse, dont le rôle a été qualifié «de central» au sein d'un véritable «pacte de corruption» par le procureur José Thorel, est soupçonné d'avoir bénéficié pendant dix ans pour lui-même et son parti de versements d'anciens responsables de l'Office des Postes et Télécommunications (OPT) et du groupe 2H, chargé de la publicité pour l'annuaire officiel de la Polynésie.
Il est également soupçonné d'avoir, en contrepartie, favorisé l'attribution à cette même société des régies publicitaires de l'office des Postes, de Air Tahiti Nui et de Tahiti Nui Télévision, la chaîne du Territoire.
Le placement en détention du sénateur Flosse était possible depuis le 3 novembre et la levée de son immunité parlementaire, autorisée par le bureau du Sénat «à une large majorité», selon son président Gérard Larcher.
L'ancien secrétaire d'Etat chargé du Pacifique-sud (1986-88) avait été mis en examen le 30 septembre pour corruption passive, recel d'abus de biens sociaux, et complicité de destruction de preuves.
Sénateur depuis 1998, Gaston Flosse a gardé son mandat malgré une condamnation à une peine d'inéligibilité confirmée en appel en septembre, dans le cadre d'une affaire de détournement de fonds publics.
Le Conseil constitutionnel a considéré que, même si la peine était désormais applicable, il fallait attendre la décision de la Cour de cassation sur le pourvoi introduit par l'élu polynésien.
Les initiatives privées en faveur de la production d'énergie renouvelable se multiplient.
Voici aujourd'hui l'exemple du Groupe Casino, qui a annoncé l’installation d’ici fin 2010 de six centrales photovoltaïques sur les différents Jumbo Score de l’île pour un investissement de 100
millions d’euros et une production de 16 Mégawatts
15 000 panneaux solaires sont en cours d'installation au Jumbo Score de Sainte-Marie et au Score 400 de Saint-Pierre. Ces équipements sont intégrés au bâti, en toitures et sur des ombrières
installées sur les parkings. La centrale de Sainte-Marie, d’une puissance électrique de 4,3 MWc, deviendrait "l’installation photovoltaïque française intégrée au bâti la plus productive, avec 6
GWh produits annuellement".
6 GwH, cela représente 0,2% à 0,3% de la consommation électrique annuelle de l'île, ce qui est loin d'être négligeable à l'échelle de l'objectif d'autonomie énergétique.
On notera aussi la "promotion" de Marie-Luce Penchard au rang de
ministre de plein exercice et non plus de secrétaire d'Etat rattaché au ministre de l'Intérieur, enfreignant en cela la promesse d'un gouvernement réduit à 15 ministres.
Cette requalification peut être perçue comme une mesure de bon sens, comme un signe que l'Outre-Mer reprend de l'importance au sein de la politique gouvernementale, importance qu'il
n'aurait jamais dû perdre...
Que dire aussi de ceux qui, après un pique-nique, ou une soirée sympa sur la
plage, laissent leurs déchets, bouteilles et canettes vides ? Ont-ils conscience du tort qu’ils font à la Guyane, et à son développement futur ? Savent-ils que cette plage bénéficie de l’opération
« nature propre », et que des bénévoles d’associations, comme « Ne Plus Jeter » ou d’autres, ont donné du temps pour la rendre propre et belle, pour eux justement. Non, je ne suis pas fier de cette
Guyane-là !
Voici quelques extraits tirés d'un article de Futura-Sciences :
17.291 : c'est le nombre d'espèces considérées comme menacées par l'UICN... sur les quelque 48.000 que cette organisation recense de manière continue. Le chiffre n'est pas surprenant et
ne fait que confirmer les résultats du bilan publié en juillet 2009. La France serait au huitième rang mondial pour le nombre d'espèces menacées...
L'UICN (Union mondiale pour la conservation de la nature) effectue depuis plusieurs années un travail sérieux sur le suivi d'un grand nombre d'espèces animales
et végétales. Elle comptabilise aujourd'hui les effectifs de 47.677 espèces réparties dans le monde entier et dans tous les milieux, terrestres, d'eau douce et marins. L'organisation vient de
publier une nouvelle mise à jour de sa désormais célèbre liste rouge, groupant les espèces en sept catégories, de Préoccupation mineure à Eteintes, auxquelles s'en ajoute
une huitième, Insuffisamment documenté.
Le dernier total regroupant les catégories En danger critique d’extinction, En danger et Vulnérable atteint 17.291. On conclut donc que 36,3% des espèces suivies
connaissent actuellement un risque réel, voire très élevé, de disparition.
Il ne s'agit pas d'un décompte exhaustif concernant toutes les espèces connues (1,8 million à ce jour), lequel, d'ailleurs, n'existe pas. Cet échantillon de près de 48.000 espèces n'a pas la valeur d'un sondage scientifique. Les experts de l'UICN cherchent d'abord les données disponibles. Mais cette liste, qui s'allonge continûment, constitue aujourd'hui le meilleur indicateur connu de la biodiversité.
Quand des forêts brûlent en Amazonie, en Indonésie ou à Madagascar, il est certain que disparaissent des espèces endémiques encore inconnues de la science.
« En janvier commencera l’Année internationale de la biodiversité, souligne Jane Smart, directrice du Groupe pour la conservation de la biodiversité de l’UICN. Selon les
dernières analyses de la Liste rouge de l’UICN, il sera impossible d’enrayer la perte de la biodiversité en 2010, comme le prévoyait notre objectif. »
Les résultats sont également triés par région, ce qui permet de constater que le territoire français abrite 778 espèces menacées à l'échelle mondiale. La France se classe ainsi au
huitième rang des nations les plus concernées et se trouve donc devant une certaine responsabilité. Notre pays doit cette situation aux territoires d'outre-mer, en particulier, précise l'UICN, la
Nouvelle-Calédonie et la Polynésie.
Lu dans l'interview de François Bayrou dans le Monde (http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/10/francois-bayrou-cela-rappelle-l-empire-romain_1252162_823448.html)
La percée des Verts ne contrarie-t-elle pas votre appel ?
Pourquoi donc ? Je les crois aussi attachés à sortir de l'impasse dans laquelle se trouve la France. Sur le fond j'ai une
différence avec eux : l'environnement est un problème pour l'humanité mais je ne crois pas que les problèmes de la société française se résument à l'environnement. Les banlieues, les inégalités
sociales, l'école, la santé, la situation des jeunes totalement abandonnés, celle des finances publiques ne se résument pas au problème de l'environnement.
Corinne Lepage et Jean-Luc Benhamias vous poussent à un accord national avec les Verts. Y êtes-vous favorable ?
Le choix que j'ai fait depuis longtemps, c'est celui du rassemblement. Etre soi-même, et en même temps faire tomber les murs, dépasser les frontières. Avec les écologistes dans certaines régions
? J'y suis ouvert. Mais cela ne nous dispensera pas de construire nos propres forces.

La conférence de Copenhague s’annonce sous de
très mauvais augures. Si les propositions ne manquent pas, les questions de financement et de partage équitable du fardeau sont éludées. Certains en sont déjà à proposer de renvoyer à la conférence
de Mexico, en 2010, le soin de finaliser un accord.
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